Est-ce que voyager fait grandir ?

Histoires personnelles

Pourquoi cet article ? Tout simplement parce que j’ai eu l’occasion de voyager en expérimentant plusieurs types de formules et je me suis aperçu que le voyage individuel, organisé par mes propres moyens correspondait plus à mes attentes en terme de choix de destination, de rythme et tout simplement de satisfaction personnelle.

La satisfaction d’avoir construit mon propre séjour, mes transports, mes circuits, mes hébergements et donc ma propre liberté d’action. J’ai eu l’impression d’avoir grandit en sortant de ma zone de confort en perdant tout mes repères et devant m’adapter constamment aux situations que l’on ne maitrise pas avec ce type de voyage.

Au final, on s’aperçoit que l’on développe des aptitudes applicables dans n’importe quel contexte. D’où l’idée de faire cet article dans ma rubrique développement personnel. Car, oui, on est bien dans le sujet du développement personnel.

Quels types de voyages ?

USA, seul avec un sac à dos pendant un mois

Premier vrai voyage

Il s’est déroulé en 1996, aux Etats Unis, seul, avec un sac à dos. A l’époque, je venais de terminer un stage de BTS Tourisme en agence de voyages d’affaires et avais pu me faire un package de billets d’avion avec un pass de 6 vols intérieurs ce qui n’est pas négligeable pour visiter ce vaste pays aux étendues immenses entre les villes.

A part le premier jour de mon arrivée à New York, je n’avais aucune réservation d’hôtel et mes vols étaient tous “open”, c’est à dire sans dates précises et donc utilisables juste au moment de mes départs.

Cette formule est assez pratique, surtout au USA où l’on prend l’avion comme le train. J’étais en route pour un mois de découverte. J’avais prévu de rester quelques jours à New York, descendre sur Las Vegas pour visiter le grand canyon et continuer mon périple à Los Angeles, San Francisco, Palm Spring, Phoenix, Orlando, Colombus puis New York pour un retour en France.

Ce type de voyage à ses avantages, ses inconvénients mais en terme de développement personnel c’est du concentré…

J’y ai rencontré des gens fantastiques, des moins intéressants pour ne pas dire autre chose et j’ai été obligé de m’adapter, d’improviser, de communiquer et surtout de trouver des solutions dans des moments de grande solitude ou rien ne se passe comme prévu.

Tout d’abord, il y a la langue, quand vous pensez avoir un bon niveau d’anglais et que vous êtes confrontés aux différents accents que ce soit à New York, Las Vegas ou LA (Los Angeles), vous comprenez vite que ça va être plus compliqué que ce que vous imaginiez sans parler de l’argot local comme à NYC ou j’ai mis 10 minutes à comprendre ce que me disait un chauffeur de bus qui prononçait “Cose” pour dire “because”, juste un exemple.

Puis, il y les surprises quand vous tombez sur l’office de tourisme de Las Vegas qui propose le survol en avion du Grand Canyon pendent 3 heures pour seulement 50 $. Et que l’hôtesse d’accueil de l’office de tourisme vous propose de vous reposer dans leur salle de repos, alors que je n’avais pas dormi depuis 24 heures, en attendant la navette prévue quelques heures plus tard.

Après ce survol fantastique du grand canyon au départ d’un petit aérodrome non moins surprenant, j’ai continué mon périple vers LA où là aussi les rencontres ont toutes été aussi variées qu’enrichissantes. Comme ce jour, où un français que j’avais rencontré à Venice beach (une des plages de LA) m’appelle pour me proposer de tourner comme figurant dans un clip des Smashing Pumpkins, groupe inconnu de mon répertoire à l’époque.

Nous voilà partis pour une journée dans l’arrière pays californien pour être figurant dans un clip tourné par une major.

Quelle expérience, plusieurs centaines de figurants, les moyens de tournage, et ce repas à la pause de midi avec le groupe.

Bref, vous l’aurez compris, ce n’est pas le voyage organisé qui m’aurait permis de vivre tous ces moments et de rencontrer tous ces gens comme ce type, président d’un des syndicats des figurants de LA, d’un certain âge, qui avait fait le débarquement en Normandie en 44, puis avait enseigné à la Sorbonne après s’être marié avec une française pour finalement revenir vivre aux USA.

Durant ce voyage, j’ai également voulu expérimenter le système typiquement américain du “Drive Away” qui consiste à récupérer un véhicule dans une agence spécialisée.

Ces véhicules sont déposés par leur propriétaires qui ne souhaitent pas faire de grandes distances par la route et se les font amener à destination.

L’avantage de ce concept est que vous ne payez pas de location mais juste le plein de carburant.

L’inconvénient est que vous avez un temps donné pour acheminer le véhicule à son propriétaire et que parfois le timing est assez court.

Autre inconvénient, c’est que la date prévue pour récupérer le véhicule peut varier et qu’il faut avoir du temps devant soi au cas où on est obligé de revenir plusieurs fois.

C’est pour cette raison que je n’ai pas pu voir San Francisco que j’ai du annuler sur ma feuille de route pour rester dans le timing du périple que j’avais prévu. En résumé, un super voyage, des paysages à couper le souffle et un dépaysement total.

Par la suite j’ai fait quelques voyages organisés et même si les pays visités dans ce cadre sont toujours une découverte je me suis rapidement aperçu qu’il manquait quelque chose.

J’ai donc décidé de repartir en voyage individuel et pour le coup ne pas faire les choses à moitié. Évidemment, il y a eu plusieurs voyages individuels en Europe mais par rapport à ce qui vient c’est assez léger en terme de développement personnel.

L’Inde à moto

Bon là, comment dire, plus q’un voyage, l’Inde est une initiation. On perd réellement tous ses repères, inutile d’essayer de comparer avec un autre pays, l’Inde est à part et leur slogan “Incredible India” est parfaitement choisi.

A mon sens, il n’y a que deux catégories de personnes. Ceux qui détestent et repartent aussitôt et ceux qui adorent.

Pour ma part, je fais parti de la deuxième catégorie même si les débuts, je dois l’avouer, n’ont pas été toujours faciles, c’est le moins que l’on puisse dire.

Je roule en deux roues depuis l’âge de 14 ans mais l’inde c’est un autre niveau. Surtout dans les villes, dans la pampa c’est plus simple. D’où l’intérêt de sortir rapidement des villes.

Tout a commencer en 2008 quand je suis tombé par hasard sur un blog de photographes passionnés de vieilles motos et qui ne voyagent que de cette manière.

Dans leur blog, ils présentaient plusieurs voyages en Inde en Royal Enfield, la mythique moto anglaise devenue indienne à l’indépendance du pays. Leurs photos étaient magnifiques et laissaient rêveur.

Au départ, je n’avais pas spécialement pensé à l’Inde mais plutôt à faire un long trip sur la route de la soie. Mais bon, en voyant leur blog, tous les ingrédients étaient là pour me convaincre de me lancer dans ce voyage.

J’ai donc commencé à me renseigner sur le pays, la “Royal Enfield” et les roadbook potentiels.

A l’époque, trouver des Enfield à louer sur la toile était très difficile sauf en partant de Delhi. Mais après avoir croisé un initié de l’Inde, il m’avait conseillé de commencer par le sud, plus friendly.

C’est donc en fonction de celle que j’ai trouvé sur Bangalore, louée par un français,  que j’ai fais mon roadbook sur le Kerala, province au sud ouest de l’inde.

2009, premier voyage

La période la plus propice pour ce type de voyage est entre octobre et mars pour éviter les grosses pluies de la mousson. Sans parler des grosses chaleurs dans le sud qui peuvent atteindre les 40° à partir d’avril.

Perte de repères

Arrivée à Mumbai (Bombay) en février, il fait chaud et le dépaysement commence à prendre forme. Vol intérieur jusqu’à Bangalore, arrivée à 5 heures du matin et première épreuve de lâcher prise.

Les bagages ne sont pas arrivés. Que faire ? Passer trois jours, voire plus à attendre les bagages ? Pas question. Direction l’hôtel, repos et on verra pour les bagages.

Dans ces moments la prise de décision est très importante. Quel était l’enjeu ? Le voyage ou les bagages ? La réponse est dans la question. Ce qui n’a pas empêché d’être obligé de faire quelques courses pour se procurer le minimum vital pour le trip.

Deuxième épreuve, se constituer une trousse de toilette digne de ce nom en Inde. En terme de perte de repère on peut difficilement faire mieux.

En Inde, il n’y a pas de pharmacie comme en France ou des supermarchés où faire ses courses (à l’époque). Il faut aller dans les “médical shop” qui sont des commerces où l’on trouve l’équivalent du mélange entre une pharmacie et une parapharmacie.

Le lendemain, prise en main de la moto chez notre loueur qui n’était pas là et avait confié la tâche à un ami indien.

Pas de problème, tout se passe bien et départ pour Mysore, première étape à 150 km même si en Inde il ne faut pas se fier au kilométrage mais au temps de trajet par étape.

On peut tout à fait mettre deux heures pour faire 100km comme une journée. Tout dépend de l’état de la route. La sortie de Bangalore qui est une mégapole a été plus longue que prévu.

Oui, je précise juste que tous les panneaux sont en Indien donc… deux heures pour sortir de Bangalore.

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Bangalore, Ooty, Kochi, Alleppey

Zone de confort

Autant dire que la zone de confort a complètement disparue pour laisser place à l’inconnue totale.

En même temps c’est un peu le but recherché dans ce genre de voyage. Surtout que pour l’anecdote, les commandes de la moto étaient inversées avec les vitesses et l’embrayage à droite contrairement à ce que l’on a en Europe.

Là aussi, une matinée a été nécessaire pour s’adapter en sachant qu’en Inde on roule entre 30 et 50 km/h (vaut mieux) sauf sur des routes en ligne droite et bien dégagées. Inutile de préciser que la notion de code de la route en Inde n’existe pas et que l’on a parfois l’impression d’être en plein combat dans “Star Wars” avec des véhicules qui vont et viennent dans tous les sens.

La nourriture

Quand on parle de zone de confort, on peut sans nul doute évoquer la nourriture. Les quelques voyages organisés me l’on prouvé auprès de mes concitoyens récalcitrant à toute nourriture locale.

Pour l’Inde, c’est d’autant plus vrai avec les épices et autres piments que l’on trouve systématiquement dans leurs plats.

Personnellement j’adore, mais il est certain que ça représente un changement radical de nourriture surtout pour le petit déjeuner ou mis à part les hôtels d’un certain niveau qui proposent des petits déjeuner dit “continental” avec nos standards culinaires il faut s’attendre à manger local dès qu’on s’éloigne des secteurs touristiques, à savoir, des plats plutôt salés dont la variété est importante.

Je conseille les cantines locales le matin, c’est pas cher et l’ambiance est garantie pour s’immerger rapidement.

La langue

Il y a des milliers de dialectes en Inde et ce à 50 km de distance parfois. Cela dit les indiens parlent très bien anglais avec un accent qui demande quand même une acclimatation auditive.

En règle général, on arrive toujours à se faire comprendre. Il ne faut pas hésiter à demander la même chose à deux personnes différentes pour être sûr.

Us et coutumes

Pour ce qui est des différents us et coutumes, je vous invite à vous documenter notamment avec le guide du routard qui est très pratique et donne beaucoup d’infos. Personnellement c’est celui que j’utilise pour mes voyages.

Les hébergements

On trouve de tout, à tous les prix et pour tous les niveaux. En revanche, il y a une chose à faire impérativement lorsque vous louez en direct sur place, c’est de vous faire confirmer le prix de la chambre et de la voir avant.

Sinon les deux peuvent changer très rapidement et vous risquez de vous retrouver avec une chambre qui ne vous plait pas à un prix différent de ce qui a été annoncé.

La négociation est aussi une pratique. Il m’est arrivé de négocier un prix cinq fois moins élevé que celui annoncé (avec vu sur le Taj Mahal (3eme voyage).

Il est très facile de trouver un hébergement sans avoir réservé. Lors de mes voyages j’ai toujours trouvé mes hébergements en arrivant le jour même dans une ville ou un village.

Si vous avez l’occasion, il est très sympa de loger dans une Haveli qui sont des demeures typiquement indienne chez l’habitant pour des prix très abordables et un charme assurément indien.

Le transport

Si vous n’êtes pas adepte du deux roues pour vous déplacer en Inde vous pouvez louer un véhicule avec chauffeur, prendre le bus, le train ou l’avion pour les grandes distances.

Il faut juste savoir que si vous décidez de faire un voyage en bus ou en train en Inde, je vous conseille de le faire pour des longs séjours de deux mois minimum sinon vous allez passer votre temps à attendre dans les gares où les délais d’attente peuvent être aléatoires surtout en période de mousson.

L’avantage de la moto c’est que l’on est autonome et mobile pour aller partout. La Royal Enfield est une Jeep sur deux roues, peu rapide mais avec beaucoup de couple, idéal pour l’Inde.

Distributeur de billets

Il y en a partout en Inde et il sont sûrs. Il est quand même conseillé de retirer des montants importants (100 à 150 euros au minimum) pour éviter trop de frais. Il y a aussi les banques mais c’est plus long pour obtenir du cash avec beaucoup de papiers à remplir.

Sécurité

Personnellement je me suis senti en sécurité en Inde, plus que dans certaines villes en Europe mais en respectant certaines règles qui consistent à rester toujours où il y a du monde si vous sortez le soir et tenir au courant vos proches de là où vous êtes (par internet).

L’aventure n’empêche pas de prendre des précautions, au contraire. Pour ma part, je m’étais envoyé mes papiers par email au cas où et j’avais transmis mon roadbook à des proches avant de partir.

Il est déconseillé de conduire la nuit car les routes peuvent être accidentées et dangereuses sans visibilité, sans parler des animaux divers et variés qui traversent les routes. A part ça, pas de problèmes.

La circulation

La circulation parait assez chaotique d’un regard extérieur et elle l’est d’une certaine manière mais en moto, j’ai vite compris qu’il suffisait de se caler dans ce que j’appelle l’effet “banc de poisson” et de suivre tout simplement le mouvement et la vitesse des autres.

Je parle bien de la circulation en ville car dans la pampa c’est beaucoup plus simple à gérer. Une chose à savoir, s’il vous arrive de traverser un parc naturel en deux roues il est fortement déconseillé de s’arrêter même si vous roulez doucement.

N’oubliez pas que l’Inde est le pays des animaux sauvages en liberté même s’il y a peu de chance de tomber sur eux en plein jour. Je veux parler des tigres qui préfèrent fuir l’homme en général.

C’est pour ça qu’il n’est pas rare de voir des maisonnettes en pierre pour s’y réfugier en cas de panne ou autre la nuit le long des routes qui traversent les parcs.

Vaincre ses peurs

Vu de l’extérieur, l’Inde mais aussi tous les voyages en individuel peuvent engendrer de l’angoisse et c’est en cela que le voyage aide à repousser ses peurs et à se dépasser dans des environnements et contextes complètement différents.

C’est aussi une très bonne école pour la gestion des priorités surtout en cas d’imprévu. De plus, si vous transmettez de l’angoisse, vos interlocuteurs le sentiront et ils seront mal à l’aise à leur tour.

Le voyage apprend à maitriser ces sensations en prenant du recul car dans ces moments on sait que l’on n’a pas forcément toutes les cartes en main pour maitriser une situation.

Il faut savoir que d’une manière général en Inde et en Asie, l’énervement est mal perçu et bloque la communication.

Les indiens sont très serviables et prêts à se couper en quatre pour vous aider. Donc inutile de stresser.

Lâcher prise

Dans ce 1er voyage, il m’est arrivé de tomber en panne plusieurs fois sans savoir si j’étais sur la bonne route mais en allant vers les autres j’ai toujours trouvé une solution.

Bon, il est vrai qu’en Inde ce n’est pas difficile car les indiens viennent vous aider naturellement. En revanche, laisser votre moto avec les bagages pour aller faire réparer votre batterie demande un certain lâcher prise.

Ce pays apprend la patience et particulièrement le lâcher prise. Il faut comprendre qu’en Inde la notion de temps n’est pas la même que la notre. Si on ne peut pas faire quelque chose, tant pis, ça sera fait quand ça sera possible. Ça ne sert à rien de s’énerver.

Du coup, ils relativisent beaucoup les choses. Ce qui ne veut pas dire qu’ils ne sont pas efficaces ou efficients.

J’ai été impressionné par leur capacité à être efficace dans des situations assez complexes. J’évoque d’ailleurs le sujet dans un autre article sur le management.

Si en occident on parle de “lâcher prise”, en Inde ça leur semble un peu surréaliste car c’est une seconde nature chez eux. Ce terme les dépasse un peu à partir du moment où ça fait parti de leur mode de fonctionnement naturel.

Si vous utilisez les transports en commun vous comprendrez très vite cette notion. La patience vous sera imposée puisqu’il n’y aura rien d’autre à faire que d’attendre. Autant le savoir.

Il vous suffira de prendre de la hauteur, de relativiser et de prendre les choses du bon côté pour que votre voyage se passe bien.

Je vous invite à lire un très bon article sur le sujet avec un extrait ci-dessous et un lien pour l’article complet issu du site

https://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Comportement/Interviews/Lacher-prise-c-est-accepter-ses-limites/Ici-et-maintenant-il-m-appartient-de-poser-un-acte-de-proposer-quelque-chose-dont-la-vie-disposera

“Lâcher prise, c’est accepter ses limites

Ici et maintenant, il m’appartient de poser un acte, de proposer quelque chose… dont la vie disposera ?

“Ainsi je garde toute mon énergie pour agir, plutôt que de la gaspiller. En renonçant à contrôler l’avenir, j’obtiens souvent de meilleurs résultats ici et maintenant. En vérité, notre seul pouvoir, notre seule responsabilité réelle, s’exerce dans l’instant présent, lequel, bien sûr, prépare les instants futurs mais sans que nous puissions obtenir de garanties quant à l’avenir, y compris la seconde suivante. “La vie, c’est ce qui vous arrive pendant que vous êtes en train de faire d’autres projets”, a dit John Lennon. Lâcher prise, c’est aussi cesser d’aborder l’existence avec une mentalité d’”assuré tous risques”. Quelle que puisse être la prétention du moi à contrôler l’avenir, la vie n’est pas une mutuelle et n’offre aucune garantie.”

 

Effets bénéfiques

En résumé, quels sont les effets bénéfiques du voyage ?

Tout simplement de vous accomplir en développant des aptitudes à vous adapter à d’autres environnements, contextes, cultures et modes de fonctionnement.

Vous apprendrez à prendre du recul face à des situations difficiles et à prendre des décisions pour avancer car vous n’aurez pas le choix. Vous améliorerez votre capacité d’analyse et de réaction.

Vous serez amenés à communiquer et aller vers les autres. Donc en terme de développement personnel, le voyage fait bien évidemment grandir.

C’est pour ces raisons que les anglais au XIX siècle considéraient le voyage pour les jeunes comme formateur et initiatique et les incitaient à partir plusieurs mois ou années à l’étranger. Ils revenaient ainsi au pays riche d’expériences et de maturité avec une vision élargie.

2eme voyage en 2011

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Kovalam, Varkala

3eme voyage en 2012

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Udaipur, Agra, Pushkar

Voir aussi : Quand voyager rhyme avec aventure et développement personnel…

https://vimeo.com/22432547?fbclid=IwAR2k3CDru7Tbrnyhi9N0v5B4FTjJyKmAGd8o6zuVo727rO53M8kMD88bdtM

The Inde

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Voici un ou plusieurs livres sur le sujet qui pourraient vous intéresser.

Ces livres sont en affiliation pour permettre au blog de vivre.

 

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