Les 7 principes du développement personnel selon Steve Pavlina 1-2

Chronique de la première partie du livre
« Le développement personnel pour les gens intelligents »
De
Steve Pavlina


Les principes fondamentaux
Chapitre 1 à 2

« Changer ses habitudes et transformer sa vie en profondeur »


Titre plutôt provocateur mais qui a forcément son explication dans la synthèse de son livre.


Bonne lecture !


Un mot sur l’auteur
Steve Pavlina est l’un des blogueurs américains de développement personnel les plus célèbres. En 2004, il a créé son site www.stevepavlina.com qui comptabilise plus de 2 millions de visiteurs par mois.

Présentation du livre
La première partie du livre décrit les 7 principes fondamentaux du développement personnel. Il est conseillé de la lire dans l’ordre des chapitres.


Vous pouvez compléter vos connaissances et échanges sur le blog :

 

Avant propos

En introduction, Steve Pavlina décrit comment il en est arrivé à se poser des questions sur son propre développement personnel après un début de jeunesse chaotique et quelques déboires avec la justice.
Promis à un parcours parfait comme étudiant brillant en informatique il nous explique comment à l’âge de 18 ans il s’est perdu pour finalement se retrouver devant un juge. Conscient d’avoir frôlé la correctionnelle, il nous explique comment il s’est petit à petit repris pour trouver sa voie en créant un blog dont il n’imaginait pas l’impact qu’il allait avoir sur sa vie.
Après avoir finalement repris ses études à l’âge de 21 ans et réussit brillamment ses examens et quelques tentatives en informatique dont l’édition de jeux vidéo.
En 2004,  il a décidé de tout arrêter pour créer un blog (stevepavlina.com) et raconter ses propres expériences sous forme d’articles gratuits et de podcasts.
Steve nous explique comment trois ans plus tard et une vingtaine de livres, son site est devenu le blog de développement personnel le plus populaire au monde avec des lecteurs de plus de 150 pays. Tout ça sans faire de publicité ni de marketing et seulement par le bouche à oreille.
Ces seules sources de revenus étant de la publicité sur son blog et des produits en affiliation, il s’est rapidement aperçu que la notoriété de son blog commençait à lui rapporter des milliers de dollars alors qu’il n’avait ni produits et clients.
C’est à ce moment-là qu’il a constaté que le nombre de visiteurs grandissant et l’interaction avec ses lecteurs nourrissait ses propres connaissances en développement personnel sur des sujets très variés.
Néanmoins, Steve Pavlina nous explique comment il en est venu au concept du développement personnel pour les gens intelligents. Son constat sur la diversité des approches parfois contradictoires dans le domaine, l’ont amené à définir des principes fondamentaux pour qualifier sa propre vision.
En effet, un principe reste un principe quel que soit le contenu. Ses recherches l’ont amené aux critères suivants.

L’universalité

Le premier principe est qu’il doit être applicable par n’importe qui, n’importe où et dans n’importe quel domaine de la vie comme la santé, les relations, la carrière et la croissance spirituelle. Ce principe doit être intemporel et ne doit pas être dépendant de la culture. Il doit pouvoir s’appliquer en groupe comme individuellement.

La complétude

Ces principes doivent être complémentaires et indissociables les uns des autres.

L’irréductibilité

Ces principes doivent être irréductibles en formant le socle de leurs combinaisons.

La cohérence

Ils doivent être cohérents entre eux et ne pas s’opposer.

La faisabilité

Ces principes doivent être réalistes don réalisables.

 


Pour Steve, ces critères sont applicables dans tous les domaines sans se contredire, ils se complètent de manière cohérente et sont viables.
A partir de là, après deux ans et demi de recherche, il a établi sept principes répartis en deux catégories.
Les trois principes de base : vérité, amour et pouvoir
Les quatre principes secondaires : unité, autorité, courage et intelligence
Pour Steve, les principes secondaires sont une composante des principes de bases.
Exemples : L’unité c’est la vérité plus l’amour. L’autorité c’est la vérité plus le pouvoir. Le courage c’est l’amour plus le pouvoir. L’intelligence c’est la vérité, l’amour et le pouvoir. Ces points seront plus développés dans les prochains chapitres.
Pourquoi cette démarche ?
Steve Pavlina nous explique que ces principes sont compartimentés par la société selon le contexte et la période de vie d’un individu.
Exemple : on demandera à un individu de favoriser le principe de vérité en mode d’apprentissage, d’amour en mode relationnel et de pouvoir en mode professionnel.
Alors que pour lui leur combinaison doit rester effective quel que soit le contexte et la période de vie d’un individu puisque c’est ce qui le définit.
Il suffit juste d’apprendre à les harmoniser un peu comme différents curseurs que l’on ajuste en fonction de la situation et d’événements vécus.
Selon Steve, c’est cette capacité qu’a un individu à aligner ces principes qui font de lui un « être humain intelligent et conscient ».

Première partie : Les principes fondamentaux

 

Chapitre 1 : La vérité

La perception

Pour Steve la perception est une composante clé de la croissance personnelle. Elle définit notre façon de voir et d’appréhender les choses. Elle nous fait prendre conscience de ce que l’on ne veut pas et donc de ce à quoi l’on aspire.

Cela dit, entre la prise de conscience de ce que l’on souhaite et le chemin à emprunter pour y parvenir il y a une marge qui reste souvent du ressort de l’inconnu.

La prédiction

La prédiction n’est autre que ce que vos schémas mentaux ont enregistré lors de vos expériences vécues.

En voyant la forme d’un objet, votre prédiction va supposer sa texture, son poids et ou son utilité.

Cet état de prédiction non renouvelé est limitant et vous empêche de développer votre croissance personnelle. Votre cerveau à en mémoire une sorte de base de données. A vous de la faire fructifier au risque de la rendre obsolète.

Seule, les nouvelles expériences vont alimenter et renouveler cette base de données qui va vous obliger à sortir de votre prédiction limitante. Les nouvelles expériences vont augmenter votre champ de prédiction et donc votre intelligence. Plus vous êtes en mode d’apprentissage, plus votre cerveau enregistre des schémas de prédiction nouveaux.

Pour Steve, la perception doit en permanence être sollicitée pour augmenter sa base de données au risque de l’atrophier.


La précision

Pour Steve, la précision n’est rien d’autre que d’essayer de dessiner une carte la plus précise possible pour mieux naviguer dans sa vie. Cela ne veut pas dire que c’est la bonne carte mais cela permet de savoir où l’on va dans un premier temps. Et cela n’enlève pas l’incertitude. Le nier est une forme de refus de la vérité.

Pour Steve, nier l’imprévisibilité de la vie  c’est se créer une fausse impression de sécurité. L’accepter c’est savoir vivre avec elle.

Ce que veut nous dire Steve, c’est que la précision n’est qu’une démarche et non une fin en soi. Il n’y a pas d’opposition entre le fait de prévoir et de modifier sa route pour s’adapter. Au contraire.


L’acceptation

Pour Steve, l’acceptation permet de voir la situation telle qu’elle est. A partir de là on a les vrais cartes en main. Notre perception n’est pas erronée. On sait sur qu’elle base repartir pour continuer à avancer.

Ne pas accepter une situation c’est le risque d’imaginer des solutions qui sont fausses. Et donc à terme, vouées à l’échec.

C’est comme ne pas se plaire dans un travail et se convaincre que tout va dans le meilleur des mondes alors qu’il n’en n’est rien. C’est possible. Mais alors inutile de se plaindre puisque rien ne changera.

L’acceptation permet de faire le bon diagnostic et de ne pas se voiler la face.

La conscience de soi

 

Steve distingue deux états de conscience. L’état inférieur et l’état supérieur. L’état inférieur ne nous met pas dans des dispositions optimales. On est fatigué, négatif, etc… Dans l’état supérieur, on se sent bien, en forme, alerte, réfléchi et prédisposé à prendre de meilleures décisions.

Etat inférieur = dispositions minimales

Etat supérieur = dispositions maximales

La conscience de soi consiste à savoir dans quel état on se trouve. On maitrise ainsi son état d’esprit et ses propres dispositions à prendre une bonne ou une mauvaise décision.

Steve prend l’exemple du moment où il a pris la décision de changer de métier. Son entreprise de jeux vidéo était prospère et pourtant il a décidé de se lancer dans le développement personnel car il savait que c’était le bon choix.

Au moment où il a pris sa décision il était en état supérieur. La période qui a suivi et le temps d’arrêter son activité a été semée de doutes et d’inquiétudes. Mais comme sa décision de changement avait été prise de manière structurée et pesée, il lui suffisait de prendre un peu de recul, de se reposer la question pour s’apercevoir qu’il avait fait le bon choix. Au fond de lui, il était aligné avec sa vérité et son besoin de faire autre chose. Au moment de sa décision, ses curseurs étaient parfaitement alignés.

Le conditionnement des médias

Le conditionnement médiatique est le parfait exemple d’une perception erronée pour mettre en valeur un produit. La présentation faite d’un produit par une fausse représentation a pour objectif de vous faire consommer sur des valeurs vérité et profit non alignées. A vous de voir si vous achetez ce produit par besoin ou pour le message qu’il envoie. La surexposition aux médias conventionnels finira par conditionner votre perception de la réalité.

Plus vous passerez du temps à regarder et écouter les médias moins vous en passerez à vivre vos propres expériences directes.

Le conditionnement social

Le conditionnement social participe à la diffusion de perceptions ancrées dans des modes de fonctionnement. La vie en société contribue à la compréhension du monde et de son environnement. L’interaction avec les autres permet d’échanger des points de vue et de perception. Cela dit certains schémas se sont construit sur des croyances culturelles, d’apprentissage et ou de religions. Sont-elles pour autant  réelles et au-dessus de la vérité ? C’est moins sûr.

D’où la nécessité de vivre vos propres expériences directement pour vous faire votre propre opinion et vérité. Ne vous êtes-vous jamais rendu compte au bout d’un certain nombre d’années que ce que l’on vous avait dit sur tel ou tel sujet n’était aucunement vérifiable dans la réalité.

Ce que nous dit Steve, c’est qu’il ne s’agit pas de défaire les croyances des uns mais plutôt de bâtir les siennes avec ses propres perceptions.

Les fausses croyances 

On a tous des fausses croyances de par le manque d’expériences ou l’excès de confiance en soi. Le tout étant de les identifier et de les éradiquer pour s’en libérer.

Les interférences émotionnelles 

Les émotions sont des facteurs de perceptions importants surtout lorsqu’elles ne sont pas maitrisées. Elles modifient considérablement notre rapport à la réalité. On en revient au principe des curseurs. Tout n’est que question de dosage.

Les dépendances

Steve nous explique qu’il est plus facile d’accepter une dépendance pour la traiter plutôt que de se voiler la face. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il sera facile d’arrêter de fumer, de boire ou d’avoir des accès de boulimie. Son approche consiste à considérer qu’il est plus facile de s’en débarrasser lorsque l’on a pris conscience que l’on avait une dépendance car on ne refusera pas d’écouter les solutions appropriées. On sera plus réceptif et donc plus enclin à les mettre en œuvre.

L’immaturité

Steve part du constat que plus on a d’expériences vécues plus on élargie son champs de réflexion. C’est une manière d’augmenter sa maturité.

A l’inverse la recherche de sécurité permanente laisse place aux fantasmes non vécus et à des réflexions immatures et fausses.

C’est le propre de l’enfant, à la différence de l’adulte, qui aura une perception de la réalité erronée et donc des prédictions fausses.

Avantage secondaire

Steve décrit les avantages secondaires comme des besoins ou comportement superficiels au détriment de besoins d’accomplissement réels. Pour lui, faire appel à ces avantages secondaires c’est encore une fois se voiler la face pour éviter de prendre les bonnes décisions qui entraineraient des changements consciemment souhaités mais que l’on ne déclenche pas par peur de l’inconnu ou du risque que cela représente.

Autoévaluation

Steve nous propose un système d’autoévaluation dans tous les domaines de notre vie. L’idée étant de se poser les bonnes questions. L’évaluation en elle-même n’étant que le moyen.
Il part de l’idée d’évaluer de 1 à 10 chaque domaine de sa vie comme le travail, les finances, la vie sociale, la santé physique, etc…
Il propose ensuite de garder les notes de 9 et 10 et de rayer toutes autres en leur attribuant la note de 1. L’objectif étant de mettre en évidence l’insatisfaction que l’on a dans ces domaines. Il considère que les notes intermédiaires attribuées sont faussement évaluées pour masquer une insatisfaction totale dans ce domaine. Et qu’en réalité il s’agit d’un 1 déguisé.

Tenir un journal

La tenue d’un journal permet de formaliser des idées et des pensées qui sans ça s’évaporeraient. Elles permettent également de mémoriser des expériences vécues et font jaillir de nouvelles réflexions.
La tenue d’un journal contribue au développement personnel qu’il soit écrit à la main ou bien sur ordinateur. Cette seconde formule a l’avantage d’être enregistrée et de pouvoir y apporter des modifications.

Faire le jeûne des médias

Steve propose de faire une diète des médias pendant trente jours en se déconnectant de tous les supports médiatiques comme la télévision, les journaux et internet. Il revient sur sa propre expérience qu’il lui a permis de consacrer plus de temps à des occupations ou activités plus enrichissantes sur un plan personnel et notamment de sortir plus souvent avec ses amis.

Chapitre 2 : L’amour

Pour Steve Pavlina l’amour est le deuxième principe du développement personnel. C’est l’émotion qui permet de créer un lien ou pas.


Etablir des liens
La création de lien  signifie prêter attention à quelqu’un à quelque chose à un endroit à un objet, à des idées, à des valeurs ou à une activité. Il suffit de s’en approcher et d’établir un lien directement. Cela dit nos formatages éducatifs, sociaux ou religieux sont là pour nous rappeler qu’il y a des règles et des protocoles à respecter.

 

La communication


La communication est l’outil qui permet de créer des liens. C’est plus facile avec des personnes qui ont plus de points communs avec nous. Plus elle est direct plus elle est riche.
Pour Steve, la communication est basée sur l’amour et la confiance réciproque. La communication s’établit vraiment lorsque des liens sont créés. Même si la communication est dotée de techniques et méthodes pour apprendre à mieux communiquer il ne faut pas perdre de vue l’objectif principal qui reste de créer du lien. C’est pour cette raison que les grands orateurs font toujours un warm up avant un discours pour briser la glace et créer du lien avec l’auditoire.
La communication n’est autre que notre propre exploration intérieure. Le fait de ressentir des points communs avec quelqu’un n’est qu’une manière d’être en parfait accord avec soi-même.
Steve nous explique comment le fait d’avoir publié beaucoup d’informations sur des sujets divers et variés a créé un lien avec ses lecteurs qui n’hésitent pas à se confier alors qu’ils ne l’ont jamais rencontré ni échangé quelques paroles que cela soit. Il constate que la relation avec les autres exprime sa propre relation intérieure.
« Si vous voulez qu’il y ait plus d’amour et d’acceptation dans vos relations humaines, vous devez apprendre à aimer et à accepter plus de facettes de vous-même »

Les obstacles à l’amour


Le fait d’être déconnecté de soi-même empêche de s’aligner sur l’amour.

Un état d’esprit déconnecté

S’encombrer l’esprit avec des freins psychologiques contribuera à perpétuer cet état de déconnexion. Si vous pensez qu’il y a un cloisonnement entre les individus il se mettra en place indéniablement. Pour Steve nous sommes tous connectés les uns aux autres. Il n’y a pas d’explication rationnelle c’est comme ça.
Pour s’en convaincre il a tout simplement décidé de se mettre dans une disposition aimante vis-à-vis des autres et les résultats ont été sans appel. Les gens venaient plus facilement vers lui. Sans savoir comment l’expliquer Steve l’a tout simplement constaté.
D’ailleurs, il propose tout simplement de faire le test lors d’une prochaine sortie en groupe avec des personnes que vous ne connaissez pas forcément. Il suffit de considérer être déjà lié à ces gens et qu’un lien d’amour existe déjà (au sens développement personnel, c’est à dire être connecté). Ensuite il suffit d’observer le comportement des gens à votre égard.


La peur du rejet


Là aussi c’est un état d’esprit qui consiste à penser que l’on est rejeté et entraine un mindset forcément négatif qui rejaillit sur les autres. En résulte un isolement que l’on a inconsciemment provoqué.

L’incompatibilité


Sans remettre en question la capacité à créer du lien avec n’importe qui, Steve Pavlina précise qu’il y a néanmoins des facteurs facilitant. Les points communs. Il sera plus facile de communiquer avec des gens qui ont les mêmes bases culturelles, un registre de valeur identique et un tempérament compatible avec le vôtre.
Vos critères de références peuvent évoluer jusqu’à opérer des changements importants dans votre vie mais dans tous les cas vous vous tournerez forcément vers les personnes qui vous ressemblent. Il faudra savoir tourner la page et passer à autre chose.
C’est à ce moment-là qu’il faudra faire preuve de lâcher prise pour laisser de côté vos habitudes et zones de confort actuelles pour en explorer d’autres qui vous conviendront mieux.
La résistance aux changements vous empêche de vous débarrasser des personnes incompatibles pour des personnes compatibles. Au final, vous n’êtes plus connecté avec vous-même et ni avec les autres.

 

Le manque d’habilité sociale


L’habilité sociale n’est autre que savoir communiquer. C’est d’autant plus facile dans un environnement compatible. Même avec des lacunes, il suffit de pratiquer la communication qui améliorera votre habilité sociale au fur et à mesure.

Exercice pour créer des liens


SP, propose tout simplement de penser à une personne et de lui transmettre de l’amour comme énergie positive. Il pose ensuite la question pour savoir si vous vous sentez mieux. La réponse est oui. Cet exercice consiste à démontrer que donner de l’amour procure une sensation de bien-être.

Une méditation à travers le temps


Dans cet exercice SP propose de faire une introspection et une projection sur sa propre personne sous forme de relaxation. Le principe consiste à vous imaginer assis en face de vous avec cinq ans de plus. Votre moi du présent pose des questions à votre moi du futur qui vous apporte les réponses. Cette méditation a pour objectif de répondre à vos propres interrogations.

Le partage


Le partage pour créer des liens. Cette démarche simple n’en n’est pas moins efficace pour créer des liens avec une personne. Il suffit de partager des moments, une conversation, les occasions sont nombreuses. Il ne faut pas hésiter à les déclencher. Les moments de partage contribuent à créer une histoire commune. Le partage bâtit des liens et crée de la confiance.

Accélérer une relation


Pour accélérer une relation SP propose de mentaliser un vécu avec une personne. Le fait d’imaginer des scènes vécues va renforcer le sentiment de liens forts avec cette personne. C’est une technique utilisée par des sportifs de haut niveau qui font le match dans leur tête avant de rentrer sur le terrain. De cette manière leur esprit se met dans des dispositions psychiques pour réaliser les gestes et actions souhaitées. C’est également une technique utilisée par les pilotes d’avion de chasse qui pratiquent des séances de préparation de vol en escadrille. Ils répètent leurs gestes en fermant les yeux assis dans une salle à la place qu’ils occuperont pendant le vol.

L’approche directe


Difficile quand on est timide mais efficace si on sait sauter le pas. Il suffit de formaliser ce que l’on pense de lui à quelqu’un. « Tu sais que tu es mon meilleur ami », par exemple. Si vous êtes attiré par une femme, vous pouvez lui demander sur un ton humoristique ce qu’elle a prévu de faire dans les cinq prochaines années ou plus. L’idée consiste à interpeller directement avec tact.

L’appréciation


Félicitez honnêtement quelqu’un si vous pensez vraiment qu’elle le mérite pour renforcer le lien que vous souhaitez établir avec cette personne. Il faut que cela soit sincère.


La gratitude


« Il n’y a pas de différence entre aimer les autres et s’aimer soi-même ». La gratitude est aussi un moyen fort pour créer du lien à partir du moment où il est réciproque.

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